Ma transmission

   Mon yoga est une approche du corps basée sur une philosophie de vie d’après les huit branches du yoga de Pantajali.

LES YAMAS – 5 principes d’éthique pour vivre en harmonie avec soi & les autres

« Ahimsa » : la non-violence

La non-violence, c’est évidement refuser d’être violent avec les autres mais aussi refuser de se faire violence à soi-même. Dans la pratique, le corps s’ouvre à son rythme, on ne le force pas. L’objectif est de traverser les difficultés avec toujours plus de lâcher-prise. Le yoga nous aide par la respiration : le souffle permet de passer les postures sans forcer. Le défi seul consiste à savoir si je me fais réellement violence dans cette posture ou si ce n’est qu’une peur. Dans la pratique du yoga, ce doute justifie la présence du professeur, qui nous aide à trouver ce qui est juste.

« Satya » : la vérité, l’authenticité

Il ne s’agit pas de trouver une vérité absolue, mais de cerner à chaque instant sa propre vérité, son authenticité. Le problème est que notre ego interfère avec celle-ci. En représentation permanente, nous nous soucions de montrer nos talents, nos capacités, et de cacher nos fragilités. Comment parvenir à distinguer ce que l’on se raconte de ce qui est ? En pratiquant. Où l’on verra que l’on ne peut pas se mentir longtemps dans la posture si on veut la faire correctement… Mais aussi, au quotidien, en étudiant ce qui se passe en nous lorsque nous parlons ou agissons : est-ce que cela nous nourrit ou n’est-ce que du faux, du vide, de la représentation ?

« Asteya » : ne pas voler
Bien plus que prendre ce qui nous appartient pas Asteya c’est observer en nous ce qui manque et ce qui crée le désir de convoitise. Souvent cela  vient d’un sentiment d’insécurité intérieure et du coup  se traduit à l’extérieure.
D’avoir la sensation que quelque chose nous manque, de ne pas avoir assez.. peut être est-ce vrai à l’extérieur. Le yoga nous apprend à développer cette sécurité intérieure et qui inévitablement se traduira aussi à l’extérieur de nos vies.
« Samtosa » : le contentement

Patañjali écrivait que le plus grand bonheur réside dans le contentement de soi.
Nulle question ici de fierté ou d’orgueil, bien au contraire, samtosa est un appel à la modestie qui consiste à savoir se réjouir de ce que l’on est. C’est baigner dans l’acceptation et, plus encore, dans la joie de cette acceptation. C’est ne pas ressentir de manque. La pratique y aide en incitant à trouver du plaisir dans la posture, à la savourer – aussi difficile soit-elle.

« Tapas » : la persévérance

Tapas est le feu présent au cœur de toute action difficile, mais aussi le feu nécessaire pour rester dans sa vérité : ce niyama invite à ne pas renoncer à sa vérité, à rester fidèle à soi-même, à ce qui nous est cher, non à ce que les autres nous imposent. C’est l’un des apprentissages.

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